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Chères Soeurs,
Nous voici au début de la troisième et la dernière semaine des travaux du CGP, après les expériences riches d’immersion dans les différentes communautés de France et de Belgique. C’est Dimanche soir que nous nous sommes réunies comme les disciples qui revenaient de la mission racontant leurs expériences, nous aussi, nous nous sommes retrouvées pour partager nos expériences. Nous étions dans l’émerveillement de ce que nous venions de vivre avec nos soeurs dans réalités particulières.
Le lendemain nous avons repris avec courage nos travaux, et c’est la formation continue des provinciales qui était sur le programme. Sr Lerma a commencé par nous parler de la synodalite, cette marche commune des chrétiens avec le Christ, vers le Royaume de Dieu, en union avec toute l’humanité…un chemin de renouveau spirituel et de réforme structurelle pour rendre l’Église plus participative et missionnaire, c'est-à-dire pour la rendre plus capable de marcher avec chaque homme et chaque femme en rayonnant la lumière du Christ DF # 28. Selon le même document, une spiritualité synodale naît de l’action de l’Esprit Saint et requiert l'écoute de la Parole de Dieu, la contemplation, le silence et la conversion du coeur. La spiritualité synodale exige aussi l’ascèse, l'humilité, la patience et la disponibilité à pardonner et à être pardonné. Les fruits de l’esprit synodal se manifestent par l’Unité et l’harmonie dans la diversité. Pour obtenir ces fruits, comme nous le rappelle la règle de vie 97, « le service de l'autorité exige des supérieures une conversion constante du coeur dans la prière et l'humilité ».
Nous avons pris le temps de nous rencontrer deux à deux, une nouvelle provinciale avec une provinciale ayant plus d’expérience et c’était un moment important d’échange et de formation mutuelle. Ensuite nous avons vu ensemble le Vadémécum, dans ces différents formulaires que nous utilisons pour la communication officielle entre le conseil provincial et le conseil général.
Nous avons continué notre chemin avec Sr Françoise Martin et Sr Camino Lescun qui nous ont parlé de la gestion des biens, nous rappelant que les responsables doivent veiller pour que ces biens soient au service de la mission, dans la Congrégation, et dans l’Église. Elle a repris les paroles que le Pape François a adressé aux représentants de l’ONU disant non à l’argent qui gouverne le monde, au lieu de servir, à une économie de l’exclusion, à l’exagération de la consommation, nous exhortant à la solidarité désintéressée, à un retour de l’économie et à une éthique en faveur de l’être humain. Elle nous a invités à gérer les biens en « bon père de famille » par le témoignage de pauvreté, la répartition juste des biens, l’investissement pour l’évangélisation, ainsi que la vigilance qui nous permet de prévoir une réserve. Elles nous ont invités à prendre en compte les normes juridiques et fiscales des pays où nous sommes implantées et suivre leurs évolutions. Elle a insisté sur la collaboration des provinciales avec les économes et les équipes des finances et à relire les documents de la congrégation. Elle a parlé de trois valeurs humaines et chrétienne la transparence et confiance, justice sociale et la vigilance.
Elles nous ont encouragés à lire et à approfondir les documents de la congrégation qui nous donnent des lignes directrices pour la gestion des biens qui nous sont confiés.
Après ce temps de formation si importante, une occasion particulière de partage libre nous a été offerte pour nous entretenir comme provinciales et conseil général. Ce fut un espace de vérité ou les provinciales étaient invitées à échanger librement avec le Conseil général dans un climat très fraternel.
Durant les deux derniers jours, nous sommes revenus sur les points qui nous paraissaient essentiels dans la congrégation, que nous avions mentionnés et que nous n’avions pas pu travailler.Ces points portaient sur l’Assomption Ensemble, les nouvelles structures, la culture du soin et la prévention des abus, vivre la Solidarité comme corps congrégation dans un esprit missionnaire, l’attention portée à la formation initiale, l’attention à la qualité de la vie religieuse, et en dernier lieu comment répondre à l’appel de Dieu dans le monde d’aujourd’hui. Le contenu de nos échanges sur ces différents points nous seront envoyés ultérieurement. Nous avons terminé par visualiser les planifications faites au niveau des continents.
Le dernier jour a commencé avec la prière conduite par sr Patricia, provinciale de Madagascar. Après la prière, sr Marthe a donné l’horaire de la journée. La lecture et le vote du texte final du CGP a occupé la majeure partie de la matinée. Cet exercice a été suivi d’un échange à propos de la transmission du CGP. Quatre provinciales ont partagés leurs expériences de transmission; permettant aux nouvelles provinciales d’avoir une idée sur ce qu’il faut transmettre et comment le transmettre. A chacune de les adapter en fonction de chaque réalité.
La prière du milieu du jour a ouvert les travaux de l’après-midi, suivi de l’évaluation et du message de clôture de sr Rekha. Chacune, appelée de façon nominale, a reçu une bougie et une parole de MME pour la suite du chemin. Nous nous sommes acheminées vers la chapelle pour déposer nos bougies et nos symboles au pied de l’autel. Cet acte fort a été suivi d’une heure d’adoration ensemble et clôturé par la célébration des Vêpres et la Messe.Après le repas du soir, avec la communauté d’Auteuil, nous avons accueilli quelques soeurs de la communauté de Lubeck pour célébrer la fête de clôture. Les chants, les danses, les jeux, les échanges des cadeaux ont marqué la fin joyeuse et festive de notre rencontre.
Ce CGP fut un moment fort de formation, d’écoute, d’échange, de partage mutuel et d’apprentissage. Qu’il plaise au Seigneur qui nous a devancé et qui nous a accompagné tout au long de la rencontre, nous fasse arriver saines et sauves dans nos provinces respectives.
En attendant de nous rencontrer pour plus de partages, chères soeurs, nous vous embrassons et vous souhaitons un bon temps et fructueux carême.
Vos Soeurs du CGP
Chères soeurs,
Nous avons commencé la deuxième semaine du CGP avec Marie Eugénie, en marchant sur ses pas à Paris, le dimanche 8 février. Nous portions dans nos coeurs chacune de nos réalités et la vie de la Congrégation dans son ensemble, après avoir écouté la semaine précédente toutes les provinciales nous faire part des bénédictions et des préoccupations qui nous habitent. Accompagnées par Véronique, nous avons commencé notre parcours par l'Eucharistie dans la cathédrale Notre-Dame, renaissante et splendide. Devant la cathédrale, Véronique nous a rappelé l'originalité de l'intuition initiale du charisme : l'unité des polarités telles que la foi et la vie, la contemplation et l'action, la tradition et l'ouverture à la nouveauté. Nous avons pris conscience de la présence de notre fondatrice, maintenant, dans cet autel qui rassemble tant de croyants du monde entier, et nous nous sommes laissées envahir par l'expérience de la beauté redécouverte de ce lieu emblématique pour l'Assomption, lieu sacramentel avec plus de 800 ans d'histoire de foi, de recherche et de rencontres.
Après avoir partagé de délicieuses crêpes et galettes bretonnes dans le Quartier Latin, et contemplé la rénovation de l'église Saint-Germain, nous nous sommes approchées de Saint-Sulpice. Nous avons eu le temps de prier et de nous mettre en résonance avec l'expérience du combat intérieur de Marie-Eugénie, jeune convertie et fondatrice, qui ressent la lourde charge d'initier quelque chose de nouveau dans l'Église tout en se sachant petite et limitée. Nous avons pu présenter au Seigneur notre vie religieuse qui traverse tant de changements et qui cherche à lui rester fidèle au milieu des clameurs de notre monde. Comme MME, nous ressentons l'incertitude face à l'avenir et en même temps la conviction que les choses de Dieu passent par la petitesse d'un minuscule appartement de la rue Ferou qui a abrité l'espérance des deux premières soeurs de l'Assomption.
La prochaine étape de notre pèlerinage était l'église Saint-Joseph-des-Carmes, construite au début du XVIIe siècle pour accueillir les Carmes déchaux à Paris. Cette église chargée d'histoire a été le théâtre du massacre1 des bienheureux martyrs de Paris en 1792 et abrite également dans l'une de ses cryptes la dépouille de Frédéric Ozanam, fondateur principal des Conférences de Saint-Vincent-de-Paul, l'un des catholiques libéraux qui a inspiré la pensée et la foi active de notre fondatrice. C'est devant l'autel de la Vierge de cette église qu’Anne Eugénie, Catherine O'Neill et Anastasie Bévier se sont rencontrées pour la première fois. Nous y avons chanté ensemble le Magnificat pour cette première rencontre qui a lié nos soeurs et nous avons rendu grâce pour la communion fidèle qui a permis à la Grâce de faire de ces jeunes filles les premières pierres d'une oeuvre nouvelle et belle pour le Royaume.
À partir du lundi 9, un programme chargé nous attendait pour toute cette deuxième semaine. Célébrant la béatification de MME, nous avons accueilli par zoom le rapport des travaux des différentes équipes, créées en fidélité aux décisions capitulaires : le travail sur la Règle de Vie, présenté par Martine (AO), le travail sur la formation, présenté par Francine Eugénie (Rwanda-Tchad), et celui sur l'Assomption ensemble, présenté par Lerma (CG). Dans tous les cas, elles se sont réunies pour établir un plan de travail et des orientations pour leur mission, et le CGP a eu l'occasion de donner son avis sur ce qu'elles ont prévu pour les années à venir.
Dans le cadre de la relecture de la mise en oeuvre des décisions capitulaires, nous avons pu découvrir un peu plus la réalité des îles Canaries en tant que principal port d'entrée de l'immigration clandestine vers l'UE, les mesures prises par la nouvelle communauté internationale, accompagnées par Lola et Sandra, et où elles en étaient dans leur discernement quant à leur espace pastoral d'implantation.
Les soeurs impliquées dans les différents services de la Congrégation nous ont également rendu compte du chemin parcouru depuis le Chapitre général : Mercedes (Espagne) dans le domaine de la communication, qui a également présenté Ingrid Pojoy (ACC) - déjà à Auteuil pour étudier le français - comme la prochaine responsable de ce domaine. Mercedes a également profité de l'occasion pour nous offrir un espace de formation, à la fois intéressant et stimulant, sur l'IA, et pour renouveler son interpellation et son engagement en faveur du développement de la culture de la communication dans la Congrégation.
Véronique nous a également décrit ses tâches accomplies et la manière concrète dont elle vit sa mission d'archiviste, en veillant à créer les structures provinciales nécessaires pour préserver l'histoire de la Congrégation (formation et accompagnement des archivistes provinciales) tout en mettant notre charisme en dialogue avec les questions et les thèmes d'actualité. Nous l'avons particulièrement remerciée pour ses propositions ponctuelles en vidéo ou audiovisuelles pour la formation permanente des soeurs et des laïcs, en tenant compte des différentes langues et en rendant le trésor de notre charisme plus accessible à tous.
Au cours de ces journées, nous avons également pu écouter le partage de Claudina (Espagne), nouvelle responsable du BGSD, qui nous a rappelé les critères et les conditions pour présenter de petits projets de solidarité, et l'ouverture du Bureau pour accueillir les demandes d'aide pour des oeuvres qui ne sont pas les nôtres et que nous soutenons communautairement. Lerma (CG), en tant que secrétaire générale, nous a présenté les statistiques de la Congrégation et nous avons pu ressentir la responsabilité et le défi de continuer à accompagner nos soeurs aînées aussi bien que la formation des nouvelles générations RA qui décident de suivre le Seigneur.
Nous avons eu l'occasion d'entendre comment les provinces se sont organisées en interne pour l'animation des différents domaines, à un moment où il n'y a pas de commissions internationales. Il était inspirant de constater comment, dans un dynamisme synodal, des équipes provinciales originales ont été créées en fonction des besoins locaux. Vive la créativité à l'Assomption !
Nous avons passé toute une matinée avec Françoise (CG) qui nous a présenté son rapport en tant qu'économe générale, avec Camino, présente sur Zoom depuis l'Espagne. Elles nous ont fait part de la situation financière et économique de la Congrégation - plutôt saine - ainsi que de l´appel à continuer à traduire nos choix apostoliques et notre préoccupation pour le Royaume et les plus petits, dans une gestion vigilante et évangélique de nos ressources.
Cette semaine, à deux moments différents, nous avons pu revenir sur nos pratiques d'animation et de gouvernement et percevoir ce que nous avons accompli et ce qu'il nous reste à faire dans ce processus visant à mieux vivre la synodalité.
La visite de Mgr Ulrich, archevêque de Paris, nous a permis de prendre conscience de la réalité de l'Église de France et de la situation actuelle. En 2025, 10 384 catéchumènes adultes dans les 98 diocèses de France ont reçu le sacrement du baptême, soit une augmentation de 45 % par rapport à l'année précédente et le chiffre le plus élevé des 20 dernières années. Ce record, marqué par un changement générationnel notable et le rapprochement croissant des jeunes adultes vers les sacrements d'initiation chrétienne, ouvre en France un nouvel horizon pastoral. Monseigneur nous a confié que, face à ce scénario, il a promu la convocation d'un Concile provincial réunissant les huit diocèses de la région parisienne d'Île-de-France - dirigée par l'archidiocèse de Paris - ainsi que le diocèse des Forces armées françaises, afin d'aborder cette nouvelle réalité. Sa présence, proche et paternelle, nous a renvoyés à nos racines et au lien particulier qui unit l'Assomption à cette archidiocèse qui l'a vue naître. Il nous a également exprimé ce que la rénovation de Notre-Dame avait signifié : la récupérer non pas comme un monument historique, mais comme un lieu de prière et d'expérience de Dieu.
Une longue rencontre entre les continents nous a permis de faire le point sur notre situation et de continuer à rêver de nouvelles initiatives qui permettront une synergie toujours plus fructueuse entre nos provinces. Nous avons profité des soirées pour continuer à élargir notre coeur et notre esprit et nous émerveiller de ce que Dieu fait avec et à travers nous, en partageant des projets, des événements ou des situations diverses vécues dans nos réalités locales.
Nous sentons de plus en plus comment l'Esprit nous fait passer du « moi » au « nous » du Corps de la Congrégation. Nous sommes une communauté CGP hétérogène, non seulement par nos origines, mais aussi par nos âges et nos expériences. Mais l'intérêt sincère et fraternel pour ce que chaque province est et vit, et pour ce que l'Assomption est appelée à être dans cette réalité complexe et mouvante, grandit. Nous arrivons ainsi à ce week-end où nous allons vivre une immersion dans 7 communautés différentes de France et de Belgique. Nous ressentons la prière et la présence de chacune d'entre vous dans nos échanges et nos recherches. Merci de nous accompagner dans la dernière ligne droite de notre rencontre !
Vos soeurs du CGP
Un an et demi après le Chapitre Général 2024, les Supérieures provinciales de la Congrégation de l'Assomption se sont réunies à Paris, pour le Conseil Général Plénier (CGP), qui se tient à Auteuil du 1er au 20 février 2026. Cette rencontre est un moment précieux pour revenir sur le chemin parcouru depuis le Chapitre Général, partager les joies, les défis et les préoccupations de chaque Province, et reconnaître la grâce du moment présent. Ensemble, nous cherchons à discerner comment nous pouvons répondre plus fidèlement à notre charisme dans les divers contextes où nous servons. Le Conseil Plénier réunit les 14 Supérieures provinciales et le Conseil Général.
La première journée était consacrée au message d'ouverture de Sœur Rekha, Supérieure Générale, et au rapport du Conseil Général. Leurs réflexions ont permis de dresser un bilan sincère et humble de la situation de la Congrégation à la lumière des décisions et des orientations du Chapitre Général 2024. Elles nous ont également invitées à écouter profondément le cri d'un monde blessé par les guerres et la montée de nouvelles formes de dictature.
Du 2 au 4 février, le groupe a participé à une formation au Leadership Synodal, animée par le Père David McCallum, SJ, Directeur Général du programme Discerning Leadership. Le Leadership de Discernement est une initiative née de la collaboration entre l'Association Internationale des Universités Jésuites (IAJU), l'Union Internationale des Supérieures Générales (UISG) et l'Union des Supérieurs Généraux (USG). Basée à Rome, l'organisation propose des formations et un accompagnement - en ligne et en présentiel - aux supérieurs religieux majeurs, à leurs conseils et à d'autres responsables de l'Église.
Ces journées ont été non seulement une occasion de profonde réflexion personnelle et de prise de conscience de nos propres styles de leadership, mais aussi un moment pour examiner honnêtement la dynamique synodale au sein de nos provinces et de nos conseils provinciaux. Ce fut un moment riche en échanges et en questionnements mutuels. Toute forme de leadership commence par la connaissance de soi et le sens des responsabilités, et pour nous, en tant que groupe CGP, ces moments de partage ont revêtu une importance particulière. Les sessions alternaient entre des conférences, des travaux en binôme et des discussions de groupe, permettant aux Provinciales de partager non seulement des idées, mais aussi des expériences concrètes de leadership dans la mission.
Voici quelques commentaires tirés des retours sur la formation : « Je comprends mieux ce qu'est la synodalité. »
« Je vois que tous les types de leadership ont leur valeur, mais que je dois choisir celui qui convient le mieux à chaque situation. »
« Je me sens plus confiante. »
« Ce fut une excellente occasion de recevoir cette formation ensemble, en tant que communauté CGP. »
Après les journées de formation, notre travail s'est orienté vers l'examen pratique de différentes situations dans nos provinces. Les trois jours suivants, nous avons « voyagé » virtuellement dans 32 pays où les communautés de l'Assomption sont présentes. Ces pays sont organisés en 14 provinces : de la plus petite, les États-Unis, avec 18 sœurs, à la plus grande, l'Espagne, avec 131 sœurs. Chaque Supérieure provinciale a présenté le profil démographique de sa province, ses communautés, ses missions, ses grâces, ses défis, ainsi que les événements et décisions les plus importants de l'année et demie écoulée.
Toutes ces présentations nous ont laissé un sentiment de fierté envers la Congrégation. Il est inspirant de voir avec quelle créativité et quelle générosité les sœurs répondent aux besoins apostoliques dans des contextes si différents : des écoles et centres sociaux à Madagascar aux communautés d'insertion au Mexique, en passant par un centre d'éco-spiritualité en France et la mission de jeunes volontaires AMA en Angleterre. Les formes de mission varient, mais partout le même désir profond est présent : contribuer à la croissance du Royaume de Dieu.
Nous avons également pris le temps d'examiner la vie interne de la Congrégation : la transmission du charisme aux laïcs, la réorganisation des Provinces en réponse aux changements démographiques et une évaluation honnête de notre formation, de nos apostolats et de nos pratiques de protection. La réorganisation des provinces, des communautés et des missions devient inévitable, compte tenu de la diminution du nombre de sœurs en Europe et de leur augmentation en Afrique.
Tout au long de ces journées, une question nous a guidées : comment reconnaître la grâce de Dieu dans les différentes réalités auxquelles nous sommes confrontées ? Notre parcours en CGP n'est pas encore terminé. La première semaine nous a permis d'ouvrir des portes et des fenêtres sur de multiples réalités et d'y entrer ensemble. Comment allons-nous poursuivre ce parcours ? - Restez à l'écoute pour la prochaine mise à jour dans une semaine.
LA COMMUNAUTÉ DE CGP 2026
Le Conseil Général Plénier (CGP) 2026 a commencé à Auteuil, inauguré dans un climat de prière, de communion et d’écoute. La liturgie d’ouverture et le message inaugural ont invité à vivre ce temps comme un chemin de discernement partagé, où la fragilité s’ouvre à l’action de Dieu et où résonne avec force la conviction qui nous soutient : « nous sommes toutes des pierres de fondation ».
Lire le CGP 2026 - Message d'ouverture de sœur Rekha M. Chennattu
L’Eucharistie célébrée dans notre chapelle avec la communauté paroissiale a exprimé la joie de marcher ensemble en Église et a situé le Conseil au cœur du Peuple de Dieu. Ce commencement s’est complété par la présentation du rapport du Conseil Général, une relecture reconnaissante du chemin parcouru et des défis qui s’ouvrent pour la mission.
Ainsi commence le CGP 2026 : enraciné dans la prière et tourné vers l’avenir, confié à la conduite de l’Esprit.
Du 1er au 20 février, se tiendra à Auteuil (Paris) le Conseil Général Plénier (CGP) de la Congrégation, sous le thème : « Vers une Congrégation plus synodale: Notre chemin à venir ».
Cette rencontre rassemblera les Provinciales du monde entier, avec la Supérieure générale et son Conseil, afin d’évaluer, dans un climat de prière et de discernement, la mise en œuvre des décisions du dernier Chapitre général, tenu à Paris en juillet 2024.
Ce sera un temps intense de communion, au cours duquel sera partagée la vie des provinces et des peuples au cœur desquels la Congrégation est insérée, en écoutant ensemble ce que l’Esprit dit aujourd’hui.
Le Conseil Général Plénier a pour mission de resserrer l’unité de cœur et d’esprit dans la Congrégation, de discerner une fidélité créative aux orientations capitulaires et d’ouvrir les provinces au bien commun de la Congrégation et de la mission, en dialogue avec les grands défis du monde. Il assure ainsi le dynamisme missionnaire de la Congrégation et devient également un véritable lieu de formation (cf. RV 101).
Sur ce chemin synodal résonnent avec force des paroles qui nous éclairent et nous engagent : « Nous sommes toutes des pierres de fondation» (Sainte Marie Eugénie), et «Toutes les sœurs sont responsables de créer, au sein de la communauté un climat de Discernement» (RV 32).
Nous vous invitons à vous unir à nous dans la prière, afin que l’Esprit Saint accompagne le travail de nos Provinciales et de l’ensemble du Conseil, et pour que, ensemble, nous continuions d’avancer avec audace évangélique sur le chemin qui s’ouvre devant nous. Tout au long de ces journées, nous partagerons des nouvelles à travers les différents canaux de la Congrégation.