local_offer Communication

De plus en plus de personnes nous lisent

D eventvendredi 16 octobre 2026

Depuis que nous avons changé le site, nous avons commencé à mesurer les visites de chaque article. assumpta.org s’adresse aux sœurs, aux laïcs et à des personnes de nombreux pays, en espagnol, en français et en anglais. Nous avons examiné ces données avec calme et nous voulons partager ce qu’elles disent.

 

Ce que disent les chiffres

Depuis le changement du site jusqu’à aujourd’hui, nous avons publié plus de 2 690 articles, qui ont reçu plus de trois millions de visites. Depuis la Semaine sainte 2025, nous publions davantage, et chaque nouvel article reçoit chaque mois davantage de visites que ceux publiés avant ce moment : plus du double en moyenne.

Une visite n’est pas la même chose qu’une lecture complète. Nous savons combien de personnes arrivent, mais pas combien lisent ni ce qu’elles emportent. C’est pourquoi les données nous servent d’indice, et non de mesure de la valeur d’un texte.

 

Deux types d’articles

Sur le site, il existe deux types d’articles, et chacun remplit une fonction différente.

Les articles qui racontent ce qui se passe dans les provinces. Actualités, comptes rendus d’une rencontre, d’une célébration, d’un projet avec les jeunes, d’une communauté qui accueille. Grâce à eux, nous voyons que l’Assomption est vivante dans de nombreux pays. Lorsque nous lisons ce que vivent nos sœurs d’une autre province, nous nous sentons faire partie de quelque chose de plus grand.

Les articles qui transmettent la pensée assomptionniste. Réflexions sur le charisme, sur l’Évangile, sur la spiritualité assomptionniste ou sur la Fondatrice. Ces textes vieillissent plus lentement : une réflexion publiée il y a des années peut encore aider quelqu’un aujourd’hui.

Les données vont dans le même sens. Parmi les textes les plus lus du site figurent des réflexions sur saint Augustin et sur des temps liturgiques comme Noël, qui continuent de recevoir des visites des années après leur publication. Les actualités se lisent sur le moment ; les réflexions durent dans le temps.

 

Ce qui touche à notre spiritualité

Notre spiritualité naît de la communion : du regard posé sur le monde avec les yeux de Dieu et du partage de ce que nous vivons. Écrire et lire sur assumpta.org est une manière de vivre cette communion. Celle qui écrit une chronique depuis sa province et celle qui la lit depuis un autre continent partagent la même mission.

Il y a aussi un enseignement sur le détachement. Mesurer la portée de ce que nous faisons est raisonnable, mais ce n’est pas le plus important. Un article peut être lu par mille personnes ou par dix, et dans les deux cas il peut toucher un cœur.

Que les chiffres augmentent nous réjouit, et nous demande en même temps quelque chose de plus : une métanoia dans notre manière de communiquer, le soin de la vérité de ce que nous racontons et la synodalité, c’est-à-dire marcher ensemble, sœurs et laïcs, en écrivant et en lisant.

 

Une invitation

Nous remercions chacune et chacun des membres de l’équipe de bénévoles qui, avec générosité et constance, écrivent pour nous et permettent que ces paroles atteignent davantage de personnes.

Si vous ressentez l’envie d’écrire et de transmettre comment vous vivez la spiritualité de l’Assomption, écrivez-nous. Une histoire simple peut encourager beaucoup de personnes, et ce qui se vit dans votre province ou dans votre communauté mérite aussi d’être raconté.

Chaque parole publiée est une semence. Nous ne savons pas toujours où elle tombe, mais nous savons à qui elle veut parvenir : à tous.

 

Équipe de communication de la Congrégation

 

(*)  Les images de cet article ont été générées avec l’intelligence artificielle. Nous avons préféré des illustrations aux photos d’archives d’ordinateurs ou aux graphiques d’analyse, parce que nous voulons parler des idées que concernent des personnes, de paroles et de communauté, et non de chiffres.

La graine et le livre : Nous avons voulu représenter la parole qui porte du fruit, et l’idée que nous ne savons pas toujours où elle tombe.

La table avec des mains de différents âges : Nous avons voulu représenter l’idée de marcher ensemble, la synodalité, sans visages concrets.